LE SINÉ SALOUM, ENTRE MER ET BOLONGS

mars 6, 2018
Carnet du voyageur

Un territoire hybride entre terre et mer. Des milliers d’îles et d’îlots recouverts tantôt de terre, tantôt de mangrove ou de palétuviers. Une rivière asthmatique, le Saloum, qui dans un élan de désespoir se transforme en milliers de canaux d’eau saumâtre hébergeant l’un des écosystèmes les plus riches d’Afrique. Telle est la moitié Ouest du Sine Saloum. La moitié Est représente l’inverse de ce paysage vert et grouillant de vie. Une vaste étendue rongée par le sel d’une mer qui remonte. Une maigre savane s’épaississant en allant vers le Sud, à la frontière gambienne. Le Parc National du Sine Saloum recouvre une immense partie de cette région la rendant ainsi peu peuplée du fait de l’hostilité de cet écosystème humide. Le visiteur de passage sera néanmoins émerveillé par cette région aux mille contrastes.

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